LES COSTAUDS

La CUEVA

 

  

Après avoir tenté de nous présenter bierrement dans l'épisode précédent il semble pertinent d'évoquer les lieux où nous aimons nous retrouver, où nous aimons faire "un" point mousse.

Parce que cela permet d'appronfondir les présentations mais parce que ça pourrait aussi donner envie à quelques lecteurs de s'y réunir.

La CUEVA ou le point mini-mousse : ici c'est la fête or aqui es la fiesta...

Découverte un soir de pluie et de grand vent, la CUEVA fêtait son ouverture et même les bourrasques et les gouttes n'empêchèrent pas la bandas de sonner le clairon. Le temps maussade n'entamait en rien cette volonté ferme de fêter l'ouverture de ce bar.

Et quel bordel ! Ce joyeux bordel  qu'on a tous connu, souvent d'ailleurs, dans d'autre ville que la nôtre, Bordeaux.

A peine la première tournée de Modelo ou  de Quilmès commandée, nous avons chacun l'intime conviction que nous reviendrons pour quelques points mousses, ici.

 La CUEVA se trouve en lieu et place de l'ancienne Pharmacie de Garde, et il est vrai que nous avons toujours été bien plus bière ... de garde, que de pharmacie tout court, même si nous avons aussi notre spécialiste, notre pharmacien.

Bref (de comptoir), nous y sommes revenus, et à chaque fois le même accueil chaleureux, la même chaude ambiance. Nous nous sommes senti comme des clients privilégiés, mais en y regardant de plus près, force (costaud !) est de constater que tous les autres clients semblent partager ce sentiment.

C'est le genre de bar dans lequel on vient boire juste une mousse, à la fraiche (décontracté du ... blanc de censure), en terrasse, et 3 - 4 h plus tard on repart bien plus désaltéré que prévu. Ceci dit, il y avait toujours, au moins un des patrons pour nous déculpabiliser (à sa manière, certes).

Patrons, serveurs, avec qui forcement (décidément...) nous finissons par trinquer. Ils ont d'ailleurs toujours un mot affectueux, une attention délicate ou plutôt une attention guatémaltèque... Zacapa, Zacapa, Zacapa, ...

Pour en revenir au lieu (de faire de la lèche), c'est bien cette terrasse festive qui nous appelle, qui nous retient. Tout un paradoxe pour un bar qui s'appelle La CAVE. Mais notre rapport à la fête n'est-il pas paradoxal ? la vie elle-même n'est-elle pas paradoxale ?

Je digresse, je digresse (paradoxe encore, avec tant de muscle), ...

Pour revenir au concret, on prend place rue Ste Colombe, qui d'ailleurs, à cet endroit prend des allures de place. La CUEVA fait lien entre le quartier St Michel et St Pierre, cela explique un peu plus ce paradoxe, ce mélange qui donne ce joyeux bordel, ce bordel qui nous plait tant dans la fête.

A La CUEVA, il n'y pas un âge, une clientèle, une culture mais il y a une bonne ambiance bien festive.

Ce bar nous l'avons donc vu grandir, mais sans aucun ressentiment, sans jamais se dire qu'avec son succès nous perdrions notre jardin secret... parce que l'amicale, parce que les costauds, porque La CUEVA, ont le sens de la rencontre et du partage.

Le commandant Costaud

La CUEVA : https://fr-fr.facebook.com/lacuevabordeaux/

 

 

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